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L'empathie une valeur chère à Susu

Les mamans de jeunes enfants vous le diront, les crises de larmes peuvent être un sport collectif. Mettez dans une pièce un enfant en pleurs avec un ou plusieurs de ses pairs, et vous obtiendrez probablement un niveau décibels considérable.

En y réfléchissant, n’est-il pas intéressant de constater que nous possédions dès le plus jeune âge cette capacité à ressentir la détresse de l’autre ?

 

Empathie: » la faculté intuitive de se mettre à la place d’autrui, de percevoir ce qu’il ressent»[1]

 

Si on admet facilement qu’elle se développe relativement bien au fil du temps selon individus, la conscience collective la considère comme un prérequis dans le domaine de la santé, auquel elle a conféré leurs lettres de noblesse. Alors même que les droits du patient continuent d’être codifiés en textes de loi[2] et déclinés en chartes dans les structures de soins occidentales, le système de santé africain voit disparaître progressivement l’empathie dans la pratique du soin.

Des professionnels de santé démotivés et sous-équipés

Une offre de soin inférieure à la demande

Confrontés aux besoins en soins en constante augmentation, les professionnels de santé africains doivent régulièrement composer avec un taux de pénétration de la technologie et des infrastructures absentes ou dysfonctionnelles.

Des professionnels démotivés

Découragés par le manque de moyens et leur rémunération peu gratifiante, plusieurs exercent dans différentes structures publiques et privées, quand d’autres font le choix d’exercer à l’étranger. Un article[3] paru en 2017 soulignait notamment que le nombre de médecins béninois particulièrement élevé en Ile-de-France comparativement à celui du Bénin. Ce phénomène de désertification médicale en Afrique, notamment en médecine spécialisée, est d’autant plus handicapant que les maladies chroniques en nette augmentation nécessitent souvent une prise en charge pluridisciplinaire.

La détresse des patients et de leurs proches

Les équipes médicales surmenées ne disposant pas toujours des ressources pour accompagner comme il se doit les patients et des familles, l’expérience des soins dans certaines structures de santé africaines relève du parcours du combattant. Des situations qui en indigneraient plus d’un dans les pays nord, sont désormais quotidiennes pour les patients résignés à ne plus attendre grand-chose des institutions de santé locales.

Ces délais qui n’en finissent pas

Prenez par exemple la planification d’un rendez-vous médical. Facile me direz-vous ? Pas si simple pour les patients qui doivent pour cela effectuer un trajet relativement long dans conditions souvent inadaptées à leur état, suivi de longues heures d’attente sans garantie d’obtenir un rendez-vous ou de consulter un médecin.

Une communication difficile et un focus sur la santé physique du soin

C’est un fait, l’accueil des patients dans certaines structures de soins reste à améliorer. Les soignants débordés priorisent l’aspect physique du soin, sans nécessairement en considérer la composante mentale, quand ils ne sont pas totalement indifférents devant des patients livrés à eux-mêmes. Cet environnement propice aux erreurs médicales reflète le dialogue difficile entre malades, familles et soignants, source d’incompréhensions préjudiciables aux soins. Résignés, plusieurs patients ne demandent pas de second avis, car leurs requêtes (y compris l’accès au dossier médical) sont parfois perçues comme une remise en question de l’expertise du médecin.

 

Alors, face aux limites évidentes du système de santé africain, Susu a décidé d’aller au-delà du constat et d’agir.

Susu remet l’empathie au cœur de sa démarche

L’empathie dans un contexte clinique est la capacité du médecin à comprendre les émotions des patients[4] . Parce qu’elle facilite le diagnostic et contribue au processus de guérison, l’empathie fait partie de notre approche globale de la santé, visant à assurer les meilleurs soins de santé aux familles de la Diaspora africaine.

A nos côtés pour y parvenir, un réseau de professionnels de santé partenaires partageant nos valeurs et équipés pour les transmettre dans leurs pratiques. Ensemble, nous conjuguons nos efforts pour contourner les préjudices de l’âge et de à l’état de santé, en couvrant vos bénéficiaires indépendamment de ces critères.

 

Par ailleurs, nos équipes sont formées pour soigner avec tact et bienveillance et ainsi créer un espace favorable à la communication. Dans le cadre de la relation soignant-soigné que nous savons asymétrique par définition, des études montrent qu’une communication de qualité rassure le patient, le met en confiance, et facilite l’administration des soins.

Vos proches sont traités avec respect et rendus acteurs de leur santé grâce aux services préventifs que nous proposons.

 

Susu est également là pour vous aider à préserver le lien avec votre famille, dans les moments où tout va bien, comme dans ceux où la douleur, l’incertitude ou encore l’anxiété peuvent fragiliser les relations mises à mal par la distance.

Nous sommes disponibles et à l’écoute, afin d’apprendre à vous connaître pour répondre au mieux à vos besoins. Nous proposons notamment des services personnalisés tels que la prise de rendez-vous ou encore la livraison de médicaments à domicile pour vos proches.

Dans une société où la surexposition aux drames et à la souffrance aurait tendance à rendre insensible, il est honorable de se laisser émouvoir par la détresse d’autrui, mais encore mieux d’agir. On ne peut pas tout faire certes, mais on peut tout faire quelque chose. Et si pour vous, la prochaine étape était de chercher en savoir plus sur Susu ?

[1]https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/empathie/28880
[2] https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000227015&categorieLien=id
https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1715928/fr/droits-des-usagers-information-et-orientation
[3]https://www.jeuneafrique.com/438829/societe/secteur-de-sante-afrique-patient-a-soigner-durgence/
[4] https://greatergood.berkeley.edu/article/item/building_empathy_in_healthcare

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